26 août 2006 // 18h00 // Noumatrouff

Jérôme Noetinger électronique, Michel Doneda saxophone, eRikm platines, électronique.

Michel Doneda

M.Doneda, saxophone soprano, né en 1954, est un musicien autodidacte.

En 1978, à Toulouse, il fonde le trio d’anches HIC ET NUNC avec lequel il voyage en France. A la même époque avec des musiciens, acteurs, danseurs, poètes il participe à la fondation de l’IREA (institut de recherches et d’échanges artistiques).

Dans les années 80 il participe à beaucoup de projets d’improvisation et devient un invité régulier du festival de Chantenay Villedieu. Son jeu très personnel se développe ainsi au contact d’artistes de tous horizons engagés dans l’improvisation.

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Il rencontre entre autres : Fred Van Hove, Phil Wachsmann, Max Eastley, John Zorn, Eliott Sharp, Elvin Jones.

En 85 il enregistre TERRA son premier disque et établit au même moment des relations avec des musiciens ou des artistes qui se poursuivent encore aujourd’hui : Barre Philipps, Benat Achiary, Ninh Lê Quan, Martine Altenburger, Ly Thanh Tien, Michel Mathieu, Michel Raji, Daunik Lazro, Serge Pey, Ana Ban.

Les Années 90 verront l’extension de ces voyages et de ses associations : Camel Zékri, Keith Rowe, Tetsu Saitoh, Kazue Sawai, Gunter Muller, Fabrice Charles, Gérard Fabbiani, Bhob Rainey et les danseurs Masaki Iwana, Valérie Metivier, Yukiko Nakamura.

Source : http://puffskydd.free.fr/



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À tous les discours sur l’implication scénique des musiciens électroniques, il est possible d’opposer eRikm. En solo, ou dans des groupes, ce mulhousien d’origine donne toujours à voir une véritable performance. Michel Doneda, est l’un de ceux qui ont obligé le monde entier à reconsidérer le saxophone. Il a développé sur cet instrument un vocabulaire d’une rare perfection et d’une originalité indubitable. L’initiative de cette première rencontre (une création ?) est due à Jérôme Noetinger qui vient pour la première fois jouer dans le festival malgré sa position centrale sur la scène de la musique improvisée électronique. Cette musique se vit avec le corps immergé dans les vibrations, les déflagrations, les chuchotements et les déchirures. Il faut vivre ces concerts comme on approcherait une vieille usine ou l’atelier d’un artisan : à l’écoute et à l’affût de la poésie qui se dégage à chaque instant, pour peu que l’on s’accorde une pause dans le déroulement inéluctable du temps.

2006
 
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