2 février 2007 // Noumatrouff // Mulhouse

Eric Brochard contrebasse, Pascal Le Gall batterie, Marc Baron saxophone, Patrice Grente contrebasse.

Eric Brochard

Eric Brochard débute la contrebasse dans la classe d’Andrée Ventre au C.N.R. de Poitiers, où il obtient son Diplôme d’Etudes Musicales. Il a perfectionné sa pratique instrumentale auprès de Jean-Paul Céléa,Bernard Cazauran, Bernard Salles ou Jorma Katronen, diversifié ses pratiques(musique contemporaine, musiques traditionnelles, musiques pour le théâtre, la danse, le cirque…), multiplié les collaborations avec les musiciens poitevins (Éric Groleau,Fabrice Barré, Charlène Martin, Fred Pouget, Claire Bergerault, Vincent Boisseau, Jean-Yves Monjauze, etc.) et les rencontres avec Claude Tchamitchian, Denis Colin, François Raulin, Ramon Lopez, Sylvain Kassap, Didier Petit, Scott Rosenberg, etc.
Résolument engagé sur la voie de l’improvisation libre, Il se dirige aujourd’hui vers des musiques plus organiques et aléatoires (parution de Solo I et II ),trio avec Jean Luc Guionnet (sax ;) et Edward Perraud (batt.),duo avec Claire Bergerault (chant, acc.), quartet avec Xavier Garcia, Hasse Poulsen et Guillaume Roy (alto),enregistrement de "Virtuel meeting" de Xavier Garcia (pour le label Signature-Radio France), quartet avec Ramon Lopez (batt.), Peppa Paivinnen (sax.)et Jorma Tapio (sax.), rencontres avec Bertrand Denzler (sax.), Tim Berne (sax.), Didier Petit, Jacques Bonaffé...

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HAAR rassemble des musiciens dont Jazz à Mulhouse a déjà présenté le travail par le passé. Autour de Pascal Le Gall on retrouve Patrice Grente, acolyte habituel des rythmiques tonitruantes (dans Solex et Dans Mon Garage), Eric Brochard (remarqué il y a deux ans lors d’un merveilleux solo à la chapelle Saint-Jean) et Marc Baron (certainement sous-estimé lors de son passage cet été au sein de OZ).

Cette formule de quartet est connue dans l’univers du jazz (Ornette par exemple) mais HAAR emmène cette histoire ailleurs, du côté d’une transe hallucinée qui peut rappeler Bill Dixon ou, à certains égard, Cuong Vu. Un jazz libre qui sait ce que la respiration rythmique de cette musique a d’important. Certains ont pu appeler ça le swing, pourquoi pas. Ici ce swing est omniprésent mais à peine évoqué, il préside à la musique mais ne se montre que très rarement. Fascinant !

2007
 
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